DTG obligatoire ou volontaire ?
Créé par la loi ALUR, le diagnostic technique global est obligatoire dans deux cas et stratégique dans tous les autres.
Institué par la loi ALUR du 24 mars 2014 et encadré par les articles L.731‑1 et suivants du Code de la construction et de l’habitation (décret n° 2016‑1965 du 28 décembre 2016), le DTG est obligatoire pour toute mise en copropriété d’un immeuble de plus de 10 ans et lorsque l’administration l’exige dans le cadre d’une procédure d’insalubrité. Pour toutes les autres copropriétés, l’assemblée générale se prononce sur sa réalisation à la majorité simple (article 24). Le rapport remis couvre 4 volets :
État du bâti et des équipements
Analyse de l’état apparent des parties communes et des équipements communs : structure, toiture, façades, réseaux, ascenseurs.
Situation réglementaire du syndicat
État des obligations légales et réglementaires au titre de la construction et de l’habitation : sécurité incendie, électricité, ascenseurs.
DPE collectif intégré
Diagnostic de performance énergétique à l’échelle de l’immeuble et analyse des améliorations possibles de la gestion technique et patrimoniale.
Travaux chiffrés sur 10 ans
Évaluation sommaire du coût et liste des travaux nécessaires à la conservation de l’immeuble, hiérarchisés par priorité.
Prix du DTG : il dépend de la taille et de la complexité de l’immeuble, devis gratuit sous 24 à 48 h, sans engagement.